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Rue des quarante euros

Auteur: Alain Bled

979-10-298-0446-5

Nouveau produit

11,37 €

«  Rue des quarante euros  » est un court roman social, en partie inspiré de personnages et de situations réels, une tragi-comédie dont les héroïnes sont deux prostituées, Isabelle et Valérie, louant leurs charmes dans un quartier de Saint-Pierre de La Réunion. L’intervention de la police, des journalistes, d’un prédicateur et d’une « femme honnête » permettent à l’auteur, à travers les dialogues, de critiquer l’hypocrisie de la société, les lois démagogiques sans effet des gouvernements successifs, les excès de certaines féministes… Et de montrer de la bienveillance pour ces filles bien plus humaines que beaucoup de leurs détracteurs et que certains de leurs clients, pour qui elles ne valent guère plus que le mouchoir en papier qu’ils jettent par la portière après l’acte. La plupart des livres finissent aussi comme des mouchoirs en papier. On ne les ouvre qu’une fois, un seul usage et on les jette. J’espère que celui-là demeurera imprimé longtemps dans le cerveau des lecteurs.

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editeur Editions Orphie
format 12 x 20 cm
nombre de pages 128
reliure Broché
date parution 2e trimestre 2021

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Rue des quarante euros

Rue des quarante euros

«  Rue des quarante euros  » est un court roman social, en partie inspiré de personnages et de situations réels, une tragi-comédie dont les héroïnes sont deux prostituées, Isabelle et Valérie, louant leurs charmes dans un quartier de Saint-Pierre de La Réunion. L’intervention de la police, des journalistes, d’un prédicateur et d’une « femme honnête » permettent à l’auteur, à travers les dialogues, de critiquer l’hypocrisie de la société, les lois démagogiques sans effet des gouvernements successifs, les excès de certaines féministes… Et de montrer de la bienveillance pour ces filles bien plus humaines que beaucoup de leurs détracteurs et que certains de leurs clients, pour qui elles ne valent guère plus que le mouchoir en papier qu’ils jettent par la portière après l’acte. La plupart des livres finissent aussi comme des mouchoirs en papier. On ne les ouvre qu’une fois, un seul usage et on les jette. J’espère que celui-là demeurera imprimé longtemps dans le cerveau des lecteurs.

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